Accueil | Famille | Orientation professionnelle

Orientation professionnelle

Dès leur petite enfance, les enfants nourrissent des aspirations professionnelles. Ils veulent devenir pompier, puis vétérinaire, mécanicienne, épicier, enseignant, pilote d’avion, infirmière, cuisinier… et parfois même un peu tout cela en même temps. Si ces rêves futurs peuvent sembler anodins ou insolites, ils sont les premiers balbutiements de l’orientation professionnelle.

Le parent et l’orientation professionnelle

Un père et une mère responsables entretiendront le dialogue sur ces aspirations hâtives, même s’ils savent que fiston ou fillette changera maintes fois d’idée quant à sa future carrière. Lorsque l’enfant grandit, le parent doit continuer de nourrir ses aspirations professionnelles et lui rappeler qu’il a besoin d’une formation qualifiante pour réaliser ses rêves. Pour bien jouer son rôle d’accompagnateur, le parent doit:

  • Être à l’écoute des rêves et aspirations de son enfant
  • Lorsque l’enfant est petit, faire des liens entre la profession visée et la formation requise (par exemple, pour devenir mécanicien, tu devras suivre en cours de mécanique, pour être médecin, tu devras aller à l’université pour étudier la biologie, etc.)
  • Au besoin, rappeler à son enfant que même si un individu de son entourage réussit bien sans avoir obtenu de diplôme ou de qualification, l’avenir est peu reluisant pour les décrocheurs. Le diaporama L’envers du décrochage et d’autres documents disponibles dans la section Portrait contiennent des renseignements sur le décrochage et ses conséquences, de même que sur les avantages de la diplomation
  • L’inciter à prendre part à des activités qui l’aideront à développer ses intérêts, ses talents et ses aptitudes. Les activités sportives, le théâtre, l’improvisation, les activités scientifiques, le cours Gardiens avertis, les cours de musique et une foule d’autres activités permettent aux jeunes de développer leurs goûts et de mieux se connaître
  • L’aider à en apprendre davantage sur la profession visée; si possible le mettre en contact avec quelqu’un qui exerce cette profession ou visiter des entreprises avec lui
  • L’encourager à se fixer des objectifs réalistes et stimulants et le soutenir dans l’atteinte de ces objectifs

Le jeune et l’orientation professionnelle

Si, pour beaucoup de jeunes, l’avenir se trace sans difficulté, pour d’autres qui se connaissent peut-être moins bien, choisir une profession est un véritable casse-tête. Pour apprendre à mieux se connaître, un jeune peut:

  • Discuter de ses points forts et points faibles avec quelqu’un en qui il a confiance, comme ses parents, ses grands-parents, son employeur, un ami, etc.
  • Recourir aux services d’un conseiller en orientation à l’école, d’un intervenant du Service d’accueil, de référence, de conseil et d’accompagnement (les commissions scolaires des Samares et des Affluents en ont un) ou de l’aide pédagogique individuelle au cégep. Ces intervenants sont formés pour répondre aux questions concernant l’orientation et le choix d’un programme d’études.

Le site Moi, mon avenir, développé par le Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE), permet au jeune de mieux se connaître, en découvrant ses aptitudes et ses points forts. Il lui permet également de mieux connaître la région de Lanaudière, ses industries et les opportunités d’emploi qu’elle offre.

Le bottin accompagnant l’outil Raconte-moi ton raccrochage contient les coordonnées de plusieurs ressources qui peuvent aider à orienter sa carrière ou à entreprendre un retour aux études.