Entrée parents

Rôle parents

Devoirs/Leçons

La lecture

Info-Parents

OSER-JEUNES

Références

 

Haut de la page


 

Info-Parents


Besoin d’aide? Vite?

Si vous ou votre enfant êtes en difficulté, consultez la liste de références ci-dessous. En cas de doute, adressez-vous à votre CSLC, il vous orientera vers les bonnes ressources.

RESSOURCES AU BOUT DU FIL


Info-Santé et urgences sociales CLSC
MRC des Moulins
MRC L’Assomption
MRC Joliette
MRC de D’Autray
MRC Montcalm
MRC Matawinie
 
450 471-2882
450 654-2572
450 755-5500
450 755-5500
450 839-7999
450 882-1011

Centre de prévention du suicide

 

1 866 277-3553


Drogue aide et référence

 

1 800 265-2626


Tel-Aide
service continu d'écoute téléphonique, gratuit, anonyme et confidentiel pour personnes en détresse

 

514 935-1101


Tel-Jeunes
service d’intervention téléphonique et sur Internet  pour les jeunes. Information, conseils, aide, entraide, chat avec intervenant et foire aux questions.

 

1 800 263-2266
www.teljeunes.com


Parents-anonymes-Parentraide
service d’écoute téléphonique pour les parents

 

1 800 361-5085


Éducation Coup-de-fil

 

514 525-2573


Centre de protection de la jeunesse (DPJ)

 

1 800 665-1414


SOS violence conjugale

 

1 800 363-9010

 


Comment aider

Il arrive, dans des situations particulières, que les parents se demandent comment aider leur enfant à l’école tout en préservant l’autonomie de ce dernier. Si vous vous reconnaissez dans cet énoncé, cette section du site est pour vous. Six thèmes y sont développés :

-  Comment aider votre enfant à développer sa concentration
-  Le passage du primaire au secondaire : un moment crucial
-  Intimidation et taxage : pistes d’intervention pour les parents
-  L'entrée à la maternelle
-  La rencontre parent/enseignant
-  Au secondaire
-  Orientation professionnelle: comment accompagner son enfant
-  Comment développer la motivation des jeunes selon Germain Duclos

D’autres thèmes pourront s’ajouter à cette section. Pour connaître les ajouts qui seront faits au site, nous vous invitons à consulter régulièrement notre babillard. Aussi, n’hésitez pas à communiquer avec nous pour nous suggérer des thèmes ou partager vos préoccupations. Bonne lecture.


Comment aider votre enfant à développer sa concentration

Cette section du site s’inspire fortement du Cahier de stratégies à l’intention des parents, La concentration : outil indispensable à la réussite scolaire, de J. Bourque et R. Darche, publié par les Services Éducatifs sur la Réussite Scolaire (S.E.R.S.) en mai 2000. Vous pouvez commander ce guide en écrivant à l’adresse suivante : Services Éducatifs sur la Réussite Scolaire (S.E.R.S.), 8635, boul. Lévesque, Laval (Québec) H7A 1W7. Le coût est de 5 $ par cahier plus les frais de poste. Découvrez dans la même collection Les devoirs et les leçons à la maison : Mission possible! et L’enfant et le petit écran.

La concentration est un outil indispensable à la réussite scolaire. Cette habileté peut se développer avec le temps et avec de l’entraînement.

« Se concentrer, c’est la capacité de tolérer une frustration passagère pour arriver à un plaisir qui demande un délai. »

« Les causes du déficit d’attention-concentration sont rarement uniquement physiques. Dans une proportion d’environ 98 %, elles seraient sociales ou environnementales. »

L’environnement peut également contribuer à contenir ou à exacerber une prédisposition physique au déficit d’attention.

Les causes environnementales au déficit d’attention sont donc plus courantes et peuvent également être ponctuelles si l’enfant subit un stress tel qu’une séparation, un déménagement, de la violence à la maison ou à l’école, etc.

Parmi les causes environnementales et sociales identifiées, mentionnons

-  le manque d’entraînement aux activités de concentration;
-  le manque d’activité physique;
-  l’absence de règle à la maison ou le manque d’encadrement;
-  le manque de sommeil;
-  le bruit;
-  la surconsommation télévisuelle.

Lorsqu’un enfant démontre des difficultés de concentration, il est important de rechercher et d’identifier les causes susceptibles de nuire au développement de l’habileté à se concentrer, puis d’y remédier en utilisant plusieurs stratégies. Cependant, celles-ci ne sont ni magiques, ni instantanées.

À titre indicatif, on peut calculer une période de 4 minutes x l’âge de l’enfant pour évaluer le temps de concentration soutenue dans une tâche astreignante que peut réaliser  un enfant ne démontrant pas de difficulté à se concentrer.

Comment aider son enfant à développer l’habileté à se concentrer :

1.  Observez votre enfant;
2.  Identifiez ses forces et ses faiblesses;
3.  Développez des stratégies adaptées aux besoins de votre enfant;
4.  Mettez-les en place en obtenant le consensus parental et familial;
5.  Travaillez en équipe avec le professeur de votre enfant;
6.  Persévérez et félicitez-vous pour vos bons coups.

Une multitude de stratégies sont possibles pour aider votre enfant à développer son habileté à se concentrer. Choisissez celles qui sont adaptées à votre enfant et au contexte familial.

Bourque et Darche proposent des stratégies qui s’adressent davantage aux plus jeunes, mais qui fournissent également une base pour les adolescents. La première, l’entraînement à la concentration, constitue la première étape du développement de l’habileté à se concentrer. Puis, sans ordre de priorité, ils suggèrent de piger parmi les stratégies suivantes en fonction des besoins de votre enfant et du contexte familial :

-  La planification du temps
-  La détente
-  La motivation
-  L’organisation
-  L’étude active
-  La discipline
-  Les renforcements positifs


L’entraînement à la concentration

S’entraîner à la concentration c’est privilégier des activités qui demandent des efforts, de la patience et de la ténacité plutôt que celles qui imposent une position passive de spectateur.

Si vous désirez entraîner votre enfant à la concentration, suggérez-lui des activités qui demandent un délai et une action avant d’atteindre son but. Citons, par exemple, les jeux de société (Scrabble), de construction (mécano, Légo,…), d’habiletés intellectuelles (jeux de tables mathématiques ou de mots croisés), de lecture (romans, livres de magie) ou ceux dits de patience (casse-tête en 3 D, modèles réduits).


La planification du temps

La planification du temps est l’habileté à « prévoir du temps pour les tâches qui demandent un effort et à anticiper les conséquences… reliées à l’accomplissement de ces tâches ».

Votre objectif, dans cette stratégie, est d’aider votre enfant à s’imposer une rupture avec des activités agréables pour réaliser celles qu’il aime moins. Vous devez aussi l’aider à prévoir le moment où il doit effectuer ces activités.

Voici quelques suggestions de stratégies :

Faites un horaire en y inscrivant les activités qui demandent à votre enfant un effort de transition. Inscrivez-y, par exemple, les moments des devoirs et leçons, du coucher ou du lever, du temps alloué à la télévision ou aux jeux vidéo. Affichez cet horaire bien en vue;

Placez un calendrier dans la chambre de votre enfant et inscrivez-y les événements marquants comme les fêtes et les sorties. Dès six ans, vous pouvez aussi l’inciter à y inscrire ses périodes d’examens ou ses fins d’étapes;

Utilisez le calendrier pour jouer avec les notions de temps comme les jours de la semaine, les mois ou les saisons, les notions d’hier, de demain et d’aujourd’hui;

Jouez également avec une horloge et initiez votre enfant aux concepts d’heure, de minute, de seconde,… Il existe plusieurs livres qui explorent ces concepts. Visitez votre bibliothèque municipale en famille. Pourquoi ne pas en faire une sortie à l’horaire?

Aidez votre enfant à utiliser son agenda scolaire. Incitez-le à y inscrire les dates de remise des travaux et à y répartir son temps d’étude hebdomadaire.


La détente

Cette stratégie vise à amener l’enfant à vivre des moments de calme et de détente afin de contrer les effets néfastes du stress sur sa concentration et sur son hyperactivité s’il y a lieu.

Suggestions de stratégies :

Pratiquez avec votre enfant des activités extérieures qui demandent de bouger : promenade, vélo, patin, soccer;

Assurez-vous que votre enfant dorme suffisamment. On suggère au moins dix heures de sommeil pour les enfants de 12 ans et moins et neuf heures pour ceux de 13 ans et plus;

Incitez votre enfant à lire avant le coucher ou à écouter des cassettes de relaxation;

Si votre enfant a beaucoup de difficulté à se détendre, essayez des techniques de respiration profonde ou encore des activités de relaxation ou de méditation. Consultez votre bibliothèque municipale afin de trouver des livres de référence à ce sujet.  Le Cahier de stratégies à l’intention des parents, La concentration : un outil indispensable à la réussite scolaire, de Jean Bourque et Robert Darche, peut également vous aider à découvrir ce type d’exercices;

Ecouragez votre enfant à exprimer ses émotions. Il évacuera ainsi le stress causé par celles-ci.


La motivation

La motivation peut être comparée à une pile qui fournit l’énergie à la concentration.

Cette pile peut, par des échecs répétés, être facilement mise à plat et créer ainsi un cercle vicieux où l’absence de concentration entraîne les échecs qui minent l’énergie nécessaire à la concentration.  Votre objectif, dans l’utilisation des stratégies de motivation, est d’amener votre enfant à développer sa motivation. Vous devez ainsi lui faire comprendre qu’il possède, à l’intérieur de lui, la clé de sa propre réussite.

Voici quelques exemples de stratégies :

Entretenez des pensées positives à l’égard de la vie, de l’école,du travail… Votre enfant déprogrammera ainsi le négatif de son subconscient;

Favorisez l’atteinte de petits objectifs hebdomadaires (j’améliore ma posture, je lis avant le coucher, je révise mes mots de vocabulaire tous les jours,…). Inscrivez-les dans l’agenda ou sur le calendrier de votre enfant;

Encouragez et félicitez votre enfant pour toutes ses petites réussites. Démontrez-lui les résultats de ses efforts;

Aidez votre enfant à prendre conscience et à verbaliser sa fierté dans la réussite.Chaque petit gain peut vous paraître dérisoire comparé à l’exaspération que peut susciter un enfant qui a de la difficulté à se concentrer ou qui est rébarbatif face à ses études. Mais rappelez-vous que chaque petit gain est primordial pour atteindre la ligne d’arrivée. Pour vous aider à persévérer, remémorez-vous que vous êtes un modèle pour votre enfant.


L’organisation

L’organisation est nécessaire à la concentration puisqu’elle permet d’éviter les pièges d’éparpillement, d’encombrement et d’énervement. « Plus  vite  l’enfant  a accès  à son matériel, meilleur est son niveau de concentration. »

Afin de vous aider à organiser le coin de travail de votre enfant, nous vous suggérons de consulter la section conseils pratiques du thème « les devoirs et les leçons : quelques consignes ». Assurez-vous que l’agenda ou la feuille de travail soit bien en vue de même que le calendrier de votre enfant. Prévoyez également une trousse de dépannage dans le cas où votre enfant oublierait ou manquerait de matériel scolaire (gomme à effacer, crayons, taille-crayon…).


L’étude active

Afin de favoriser un meilleur niveau de concentration, il est suggéré de varier les modes d’étude (lecture simple, étude à haute voix, visualisation, combinaison de deux modes, explication des notions à haute voix,…). Bourque et Darche privilégient, pour les enfants qui ont des difficultés à se concentrer, l’étude active par écrit.

L’étude active par écrit « structure » la période d’étude, puisqu’on voit ce que l’enfant a étudié. Elle permet aux parents de superviser l’étude. Aussi, elle favorise l’utilisation de plusieurs sens (visuel, auditif, moteur), ce qui favorise la mémorisation des notions étudiées.

Voici quelques suggestions de stratégies d’étude :

Débutez par ce que l’enfant aime le moins;

Incitez votre enfant à étudier à haute voix ou en écrivant;

Pour les plus vieux, incitez-les à étudier en réalisant des schémas, des résumés de lecture ou des tableaux synthèses;

Pour les plus jeunes, variez le matériel d’étude : tableau, étiquette de mots, cahier spécial, petits collants…

L’étude active suppose que votre enfant exécute une action supplémentaire (dire, écrire, expliquer) à la simple lecture des notions à apprendre.


La discipline

La discipline permet à l’enfant de tolérer les efforts nécessaires à sa concentration. Tel un athlète ou un artiste, il doit intérioriser les notions de pratique, d’horaire à respecter, de constance et de motivation à son vécu scolaire.

Votre objectif est d’amener votre enfant à fournir les efforts nécessaires à l’accomplissement de tâches qu’il aime moins.

Suggestions de stratégies :

Établissez des règles claires en famille et affichez-les bien en vue (par exemple, l’heure du coucher);

Faites appliquer ces règles avec assurance et persévérance. Évitez les cris et discussions. Ne faites que répéter calmement les règles à votre enfant;

Décidez à l’avance des conséquences (retrait de privilèges, reprise de travaux) du non-respect des règles;

Encouragez régulièrement votre enfant lorsqu’il respecte les règles;

Utilisez des moyens de valorisation (tableau, collants) ou des récompenses (sorties en famille : quilles, jouer dehors, déjeuner spécial, ski de fond, bibliothèques, etc.).


Les renforcements positifs

Les renforcements positifs facilitent les efforts soutenus dans les activités astreignantes. Ils peuvent accroître la motivation de votre enfant et permettent de faire des liens entre l’effort et le résultat de l’effort.

Une stratégie de renforcement positif adéquate fixe un objectif précis, observable et mesurable et offre un renforcement à court ou moyen terme.

Voici quelques suggestions de stratégies :

Jumelez vos renforcements verbaux aux comportements directement observables : Tu as terminé ton devoir en peu de temps. Bravo!

Lors de comportements adéquats, offrez un renforcement non verbal tel un geste affectueux, un clin d’œil, une tape sur l’épaule…;

Faites un tableau dans lequel seront inscrits les comportements et efforts demandés. Apposez-y des collants ou dessinez un sourire, un cœur ou une étoile lorsque le comportement demandé est réalisé. Offrez de petits privilèges à votre enfant après une semaine ou un nombre déterminé de réussites;

Confectionnez un tableau sous forme de dessin dans lequel votre enfant coloriera une partie à chaque fois que l’objectif est atteint. Offrez une récompense lorsque l’illustration est entièrement colorée.


Le passage du primaire au secondaire : un moment crucial

On vous le répète souvent : les parents sont au cœur de la réussite de leurs enfants. D’une part comme modèles et guides et, d’autre part, parce que vos enfants ont besoin de votre soutien et de votre amour inconditionnel pour se développer avec confiance et acquérir la maturité nécessaire à leur survie dans le « monde adulte ».

Lors du passage du primaire au secondaire, la présence rassurante des parents est toute aussi importante. En effet, en plus de vivre des changements d’ordre scolaire, les adolescents traversent, au même moment, une période de développement où leur corps, leur humeur et leur vie sociale subissent de profondes transformations. Le passage de l’enfance à l’âge adulte se caractérise par des modifications corporelles (croissance rapide, acné, apparition des seins et de poils…) qui peuvent provoquer l’insécurité et l’inconfort chez les adolescents. Cet état peut les rendre hypersensibles et provoquer des sautes d’humeur. De plus, les adolescents recherchent plus d’autonomie et de liberté et tentent souvent de nouvelles expériences.

Parallèlement à ces transformations physiologiques et psychologiques, l’école secondaire entraîne dans son sillon de nouveaux défis, mais aussi de nouvelles inquiétudes tant pour les parents que pour les adolescents. Ceux-ci sont confrontés à un nouveau milieu où se retrouvent beaucoup plus d’élèves, plus d’enseignants et un grand nombre de matières à assimiler.

La période d’adaptation au secondaire peut être longue et parfois s’échelonner sur toute la première étape.

Comment faciliter ce passage?

1. Améliorez et maintenez la communication

Malgré les hauts et les bas possibles des relations ados-parents, vous devez sans hésitation manifester votre amour et votre soutien en améliorant et en maintenant, à tout prix, la communication avec votre adolescent.

Voici quelques trucs vous permettant d’améliorer la communication avec votre ado :

L’adolescent est une personne à part entière qui traverse une phase de développement durant laquelle il cherche à exprimer ses propres idées. Sachez le respecter et écoutez-le avec attention;

Assurez-vous que votre adolescent a bien compris vos propos. Il faut quelques fois faire preuve de patience, mais il importe que vos consignes et valeurs soient claires et entendues;

N’attendez pas que votre jeune vous parle. Posez-lui des questions, partagez vos craintes et discutez de ce qu’il vit à l’école;

Soyez disponible pour discuter et écouter votre ado même si le moment qu’il choisit ne vous convient pas parfaitement. Être présent lorsqu’il s’ouvre à vous est une façon concrète de démontrer que le dialogue est important pour vous;

Utilisez l’humour. C’est un allié important pour créer un meilleur climat et aussi pour vous aider à prendre du recul lorsqu’une situation vous choque ou vous blesse.

2. Démontrez de l’intérêt pour ses études

Malgré leurs allures de grands, les adolescents ont toujours besoin des encouragements de leurs parents dans leur vie scolaire. Participez à sa vie scolaire en vous rendant aux réunions prévues par l’école. Ne cessez pas votre accompagnement, votre adolescent pourrait interpréter ce geste comme du désintéressement de votre part et en profiter pour négliger ses études. Continuez à encadrer votre jeune.

L’arrivée au secondaire implique une nouvelle organisation des devoirs et leçons souvent plus nombreux. Une période minimale d’une heure de travail par soir est conseillée.  Ne laissez pas votre enfant accumuler du retard dans ses travaux; il pourrait alors se sentir submergé et se décourager de ses études. Aidez-le à développer son autonomie et à organiser son travail. Référez-vous à la section conseils pratiques du thème « les devoirs et les leçons : quelques consignes ».

3. Restez aux aguets

Il importe, pour faciliter le passage du primaire au secondaire de votre adolescent, de demeurer attentif et de prévenir les difficultés. Soyez à l’écoute. Observez ses réactions aux changements qu’il vit et agissez immédiatement si vous sentez que la situation se détériore.

Selon l’Ordre des psychologues du Québec, certains indices peuvent révéler qu’un adolescent éprouve des difficultés d’adaptation :

-  Maux de tête;
-  Vomissements;
-  Maux de ventre;
-  Problèmes de sommeil;
-  Manque d’appétit;
-  Hypersensibilité;
-  Crises de colère;
-  Détérioration de ses relations;
-  Manque d’intérêt pour les activités scolaires;
-  Isolement.

Si vous observez certains de ces indices chez votre enfant, ne restez pas seul avec vos inquiétudes. Parlez-en aux membres de votre famille ou à vos amis; ils vous donneront peut-être des conseils qui vous aideront à soutenir votre enfant. Si la situation vous semble inquiétante, n’hésitez pas à vous confier à la direction de l’école, à l’enseignant ou encore au psychologue de l’école.  Ensemble, vous trouverez des solutions qui permettront à votre « adulte en devenir » de prendre son envol avec confiance et fierté.


Intimidation et taxage : pistes d’intervention pour les parents

Au Canada, 49 % des jeunes disent avoir été victimes d’intimidation au moins une fois au cours des mois précédents alors que 8 % affirment avoir été victimes d’intimidation plusieurs fois par semaine! Mais qu’est-ce que l’intimidation et le taxage ?

L’intimidation regroupe des gestes violents qui se répètent souvent à l’égard d’une personne. On inclut dans cette définition des paroles blessantes, le rejet ou l’exclusion, des coups ou des bousculades prémédités de même que des rumeurs ou déclarations mensongères à l’égard d’autrui. Il est important de distinguer une simple querelle entre enfants et l’intimidation. Cette dernière est caractérisée par le caractère répétitif et constant des gestes posées.

Le taxage est synonyme d’extorsion. Il se caractérise par des gestes violents ou des menaces en vue d’obtenir de l’argent ou des objets d’une personne sans son consentement. En fait le taxage est considéré comme un vol qualifié avec menace d’extorsion.

Le code criminel punit l’intimidation chez les adultes.  La Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (L.S.J.P.A.) punit l’intimidation chez les jeunes de 12 à 17 ans inclusivement qui sont trouvés coupables d’un tel comportement. Elle punit aussi le taxage de façon très sévère.

1. Les conséquences de l’intimidation

Les conséquences de l’intimidation et du taxage sont malheureusement nombreuses tant pour la victime que pour les témoins ou pour celui qui commet le geste violent.  Ce sont deux délits différents, mais qui entraînent chacun leur lot de conséquences négatives.

Un jeune victime d’intimidation peut se sentir humilié et déprimé. Il peut vivre de l’anxiété et avoir peur dans certaines situations. Il a de la difficulté à se concentrer sur son travail scolaire, évite certains endroits et désire s’absenter de l’école.  L’intimidation peut causer des dommages psychologiques pouvant mener au décrochage scolaire, à la dépression et, dans certains cas, au suicide.

Les témoins de l’intimidation ou du taxage, pour leur part, peuvent ressentir de la culpabilité à l’égard de la victime et de la peur face à son bourreau.

Un jeune qui intimide vit aussi des conséquences négatives en plus de celles causées par son geste. Il peut perdre ses amis, ses résultats scolaires peuvent diminuer et les risques  d’être arrêté par la police augmentent.

2. Pistes d’intervention pour les parents

Les parents ont un rôle déterminant à jouer pour soutenir leur enfant dans des situations d’intimidation ou de taxage. Encore une fois, vous devez accompagner votre jeune sans résoudre le problème à sa place. Voici quelques suggestions d’intervention auprès de votre enfant :

Aidez votre enfant à trouver des moyens concrets et pacifiques pour régler la situation;

Soyez à l’écoute et rassurez-le tout en refusant de garder le secret;

Expliquez-lui l’importance de dénoncer l’intimidation et accompagnez-le dans sa démarche auprès du personnel de son école;

Apprenez-lui à avoir l’air sûr de lui (se tenir la tête haute, regarder devant lui, se tenir droit,…); plus l’enfant semble vulnérable, plus la personne qui l’intimide aura d’emprise sur lui;

Encouragez-le à pratiquer des activités parascolaires afin qu’il rencontre d’autres jeunes et qu’il développe ses forces et habiletés.

Si votre enfant est témoin d’intimidation, essayez de lui faire prendre conscience de ce que peuvent vivre ou ressentir les victimes. Expliquez-lui l’importance de dénoncer la situation afin d’éviter qu’elle progresse. Écoutez ses craintes et rassurez-le.

Dans le cas d’un enfant qui intimide, il est important de prendre le temps d’écouter ses préoccupations. Aidez-le à reconnaître ses sentiments et ses besoins et montrez-lui des façons pacifiques d’obtenir ce qu’il veut ou de résoudre ses problèmes. Faites-lui prendre conscience de ce que vit et ressent sa victime. Assurez-vous de faire respecter les règles de vie et les valeurs que vous désirez transmettre à votre enfant. Encouragez ses bons gestes. Un jeune qui intimide défie souvent l’autorité et a de la difficulté à respecter les règles. Il peut également vouloir cesser d’intimider en ne sachant pas comment le faire sans « ternir son image ». Votre accompagnement est alors essentiel et des gestes réparateurs à l’égard de ses victimes sont essentiels.

Il est aussi suggéré de meubler les temps libres de l’intimidateur. C’est souvent dans ces moments que les gestes d’intimidation surviennent.  Il faut également tenter d’identifier avec l’enfant intimidateur quels besoins il cherche à combler en adoptant une attitude comme celle-là auprès des autres enfants.  Selon l’âge de votre enfant, essayez de lui faire comprendre les concepts de tolérance face aux différences et de l’aider à développer son empathie.

Le personnel de l’école de votre enfant peut l’aider à mettre fin à une situation d’intimidation. En cas d’inquiétude ou de questionnement, vous pouvez également téléphoner à La ligne parents au 1-800-361-5085. Vous pouvez aussi inviter votre enfant à téléphoner à Tel-jeunes ou encore à consulter le site de l’organisme au www.teljeunes.com

Si la situation prend des proportions importantes, il ne faut pas hésiter à la dénoncer.  Lorsqu’il s’agit de cas de taxage, il faut porter plainte puisqu’il s’agit d’un vol qualifié.


L'entrée à la maternelle : c'est la première impression qui compte

L'entrée à l'école des tout-petits est un moment empreint d'émotions, de questionnements et quelques fois de craintes. Tant les enfants que les parents vivent cet instant avec fébrilité. Les premiers parce qu'ils se lancent dans un univers inconnu et, les seconds s'émeuvent parfois, de voir leur « bébé » prendre le chemin des grands.

La plupart des enfants sont heureux d'entrer à l'école. Ce passage vers le monde des grands leur ouvre la porte de l'apprentissage, de la découverte et de… nouveaux amis. Cependant, il se peut que certains se montrent plus inquiets ou que d'autres n'aient tout simplement pas envie de quitter le confort de la maison.

Comment faciliter l'entrée de nos bambins à l'école? Encore une fois, le rôle des parents en est un d'accompagnement et de soutien émotif qui s'apparente à la préparation d'un grand voyage. Allons-y pour l'allégorie.

Information touristique

Parlez à votre enfant de la vie à l'école;

Marchez avec lui jusqu'à l'école. Parlez-lui des grands qu'il connaît qui ont fréquenté ou qui fréquentent la même école que lui;

Racontez-lui vos premières années d'école. Relatez vos bons et moins bons souvenirs;

Informez-le des activités qu'il y fera, des apprentissages qui l'attendent, de l'horaire, des amis qu'il y retrouvera;

Assurance-voyage

Favorisez l'autonomie de votre enfant. Plus il sera autonome, plus son intégration sera facilitée;

Assurez-vous qu'il attache seul ses chaussures et ses vêtements, qu'il aille proprement à la toilette…;

Apprenez-lui ses adresse et numéro de téléphone;

Une fois à destination

Informez-vous de sa journée : les petits adorent raconter;

Demandez qu'il vous montre les apprentissages réalisés;

Démontrez votre fierté de le voir grandir;

Bonne rentrée!

J ' E N C O U R A G E . . .
En développant le goût d'apprendre chez votre enfant, en valorisant l'école et ses apprentissages, vous faciliterez son entrée dans le monde des grands et favoriserez sa réussite.


La rencontre parent-enseignant : devenir complice de l'école

Les rencontres parent-enseignant sont nécessaires et fort pertinentes pour qui veut s'intéresser au vécu scolaire de son enfant. De plus, elles permettent de développer une alliance avec l'enseignant; alliance qui sera fort bénéfique à la réussite de votre enfant .

La rencontre du début d'année apporte des renseignements importants qui vous aideront à mieux accompagner votre enfant dans son parcours scolaire. C'est un moment privilégié où l'enseignant vous fournit moult renseignements et répond à vos questions. On vous expliquera :

-   le fonctionnement des devoirs et leçons;
-   la durée des devoirs et leçons;
-   l'agenda ou la feuille de route;
-   la supervision demandée.

Profitez également de ce moment pour prévoir une rencontre individuelle avec l'enseignant si votre enfant vit des difficultés scolaires ou des événements stressants (déménagement, divorce ou séparation, maladie ou mortalité, difficultés d'apprentissage…).

J 'E N C O U R A G E . . .
À la fin de la soirée, laissez un billet doux dans le pupitre de votre marmot. Dites-lui comment vous êtes fier de le savoir à l'école.


Au secondaire

Plusieurs questions titillent les parents quant à leur implication dans la réussite scolaire de leurs ados … et plusieurs réponses s'imposent selon le vécu familial et la personnalité de tous et chacun.

L'adolescent, ses parents, ses pairs, tous ont un rôle à jouer dans la réussite scolaire.

L'attitude de l'ado favorisera, ou non, sa réussite :
-  l'importance qu'il accorde à ses études;
-  sa propre motivation;
-  la présence aux cours;
-  le respect des échéances quant aux travaux et examens;
-  sa persévérance...

L'attitude des parents joue également un rôle important au secondaire. Les encouragements des parents et leur implication ont une influence directe sur l'attitude de l'ado à réussir. On convient dorénavant que les ados disent persévérer dans leurs études parce que leurs parents les ont encouragés à aller à l'école et se sont souciés de leur instruction.

L'attitude des amis influe également sur la réussite scolaire des adolescents. Soyez donc vigilants quant au choix des amis fréquentés. Favorisez l'activité physique plutôt que l'oisiveté. Incitez votre jeune à participer à des activités régulières et structurées (sport, danse, chorale, théâtre…).

Bien sûr, il y aura toujours certains jeunes qui n'adhéreront pas facilement aux règles énoncées ici. Cependant, persévérez et rappelez-vous que vos encouragements et votre soutien aident vos ados à s'accrocher… même s'ils ne vous le manifestent pas tous les soirs.

J ' E N C O U R A G E . . .

Démontrez de l'intérêt pour l'école en en vous intéressant à ce que fait votre jeune;

Assistez aux rencontres organisées par l'école et aux activités auxquelles participe votre ado;

Aidez et guidez votre jeune dans ses choix de cours;

Prenez le temps de parler du futur, de ses aspirations;

Montrez-lui à se fixer des buts et aidez-le à les atteindre;

Découvrez des points communs avec votre ado et partagez-les.

 

Le rôle des parents dans l'orientation professionnelle des jeunes

D’après un article de Caroline Villeneuve paru dans le cahier Carrières et emplois de La Presse du samedi 24 février 2007.

Les parents ont un rôle à jouer dans l’orientation scolaire et professionnelle de leurs enfants. Ce rôle débute bien avant les inscriptions pour le cégep ou les choix de deuxième cycle au secondaire. L’idée est de rappeler aux jeunes qu’ils ont besoin d’une formation qualifiante, qu’il est important d’avoir un diplôme en poche. Il faut les accompagner dans la connaissance de soi afin qu’ils choisissent un emploi qui répond à leurs intérêts.

Mieux se connaître?
En parlant avec eux de ce qu’ils sont : de leurs intérêts, de leurs aptitudes et de leurs talents. En valorisant leurs qualités et leurs succès, les parents peuvent aider leurs jeunes à mieux se connaître, à découvrir leurs forces.

Pour mieux choisir?
Pour mieux choisir un emploi qui leur convient, les jeunes doivent découvrir les métiers qui existent. Encore ici, les parents peuvent les accompagner dans cette exploration.

Comment ?
En rendant disponibles des livres ou des revues sur le sujet. Bibliothécaires et libraires peuvent vous renseigner sur les ouvrages disponibles. En visitant des salons de l’emploi. En rappelant les activités d’orientation professionnelle organisées à l’école. En suggérant une visite à son conseiller d’orientation. En mettant vos jeunes en contact avec des gens qui pratiquent des métiers qui les intéressent. Un peu comme quand il apprenait à marcher, le rôle des parents auprès de son enfant est de suivre sa progression et de l’encourager à persévérer à chaque pas.

 

Comment développer la motivation et l'autonomie des jeunes

Psychoéducateur et orthopédagogue de renom, Germain Duclos cumule une vaste expérience de chercheur, de praticien et de communicateur dans le monde de l’éducation et du développement de l’enfant. Voici l’essentiel d’une conférence livrée le 2 novembre 2005, à Rawdon, à l’invitation de l’organisme Panda Matawinie. Des stratégies pour favoriser la motivation et l’autonomie des jeunes et des enfants sont énumérées à la fin du texte.

Comment développer la motivation et l’autonomie des jeunes?
Pourquoi traiter de motivation et d’autonomie? Parce que ce sont deux composantes indispensables aux apprentissages. La première, la motivation, est le moteur des apprentissages. Elle appelle, chez les individus, l’attention. Elle soutient le maintien de celle-ci, ou si vous préférez, elle aide à maintenir la concentration. À l’école, l’engagement, la participation et la persévérance de l’élève dans ses tâches sont des indicateurs de motivation. La motivation d’un individu (jeune ou adulte) varie habituellement d’une tâche à l’autre.

La motivation ne s’impose pas : elle se favorise. La majorité des enfants ont une pensée magique quant aux différents résultats qu’ils obtiennent. Ils attribuent les causes de leurs résultats – bons ou mauvais – à des facteurs extérieurs (la chance, l’enseignante…). Ils sont donc peu motivés, d’eux-mêmes, à exécuter une tâche. Généralement, seulement deux sources de motivation sont efficaces chez le jeune enfant : le plaisir (« Je pourrais te demander tes mots de vocabulaire dans le bain, ce serait amusant. ») et l’utilité (« À quoi ça sert dans la vraie vie? »).

On peut cependant aider un enfant, ou un jeune, à passer outre ces sources de motivation (plaisir et utilité) et à développer sa propre motivation, en lui démontrant que ses réussites sont liées aux stratégies qu’il déploie pour parvenir à ses fins. En lui démontrant que ce sont les moyens qu’il utilise qui lui apportent des succès et non pas des éléments extérieurs à lui-même.

Les parents peuvent aider leur enfant à identifier les moyens utilisés et l’impact de ceux-ci sur ses réussites ou ses échecs : « Lorsque que tu étudies le matin, tu sembles mieux retenir tes notions ». En donnant le mérite qui revient à ses stratégies, l’enfant développe un sentiment de contrôle sur la tâche ou sur l’apprentissage accompli; il comprend le lien entre les moyens déployés et les résultats obtenus.

En comprenant le rôle qu’il joue dans ses réussites, une réaction en chaîne débute chez l’enfant : il développe un sentiment d’efficacité et de fierté; son estime de soi augmente; sa motivation s’accentue de même que son engagement et sa persévérance dans l’action; ce qui lui procure un sentiment d’efficacité et de fierté…

Et l’autonomie?
On croit tous que l’autonomie est la capacité à réaliser seul des tâches ou des apprentissages. Pour Germain Duclos, l’autonomie c’est beaucoup plus. Elle se manifeste dans la capacité à faire des choix. Elle se développe dans le renoncement à la dépendance. On ne naît pas autonome même que, comparativement aux autres mammifères, il est beaucoup plus difficile de rendre un petit humain autonome!

En route vers l’autonomie, un enfant doit faire les apprentissages élémentaires qui lui permettent de rompre les liens de dépendance à l’égard de ses parents : apprendre à marcher, à manger, à parler, à tenir, à lire… L’enfant doit ensuite apprendre à faire des choix et à s’affirmer positivement dans ceux-ci.

On peut aider un enfant à développer son autonomie en le laissant agir seul, lorsqu’il est capable de le faire. Aussi, en ayant des attentes à son égard qui respectent ses capacités. Dans le cas contraire, l’enfant perçoit l’absence d’attentes de la part de ses parents comme une affirmation d’incompétence – comme si ses parents le croyaient incapable de réaliser quoi que ce soit.

À l’école, tout comme pour la motivation, un élève ne peut être autonome dans toutes ses activités scolaires de façon égale. Le niveau d’autonomie sera influencé par une multitude de facteurs : la motivation et les aptitudes de l’élève, la sécurité intérieure de l’enseignante, la complexité de la tâche, les stratégies déployées…Il faut soutenir l’élève dans sa motivation et lui apprendre à devenir de plus en plus autonome. On doit apprendre aux jeunes à apprendre : à identifier les objectifs de la tâche, les étapes de travail, les moyens utilisés et aussi à évaluer le temps à investir pour respecter l’échéance annoncée.

Stratégies pour favoriser la motivation scolaire des enfants et des adolescents
1. Véhiculer des valeurs personnelles et scolaires à la maison.
2. Stimuler la curiosité intellectuelle de l’enfant.
3. S’informer auprès de son enfant de ce qu’il vit à l’école en acceptant les « riens » et « j’sais pas ». L’enfant doit sentir l’intérêt de ses parents pour sa réalité.
4. Offrir à l’enfant un espace adéquat pour ses travaux scolaires et le matériel nécessaire.
5. Accorder plus d’importance aux stratégies qu’aux résultats. Favoriser le « Montre-moi comment tu le fais. » plutôt que le « Combien as-tu eu en français. ».
6. Soutenir son enfant à prendre conscience de ses capacités intérieures par des exemples concrets : « Ton travail est vraiment réussi. Tu as su apporter plein d’informations pertinentes. Tu sais rendre un sujet intéressant. »
7. Soutenir l’enfant à anticiper du plaisir dans ses activités.
8. Faire des liens entre les apprentissages et la vraie vie.
9. Guider l’enfant, non pas lui enseigner.
10. Encourager son enfant à surmonter lui-même ses difficultés.
11. Inciter son enfant à percevoir des points positifs dans les attitudes et les moyens proposés par son enseignante. Préserver un discours positif sur celle-ci : « Madame Carole te semble beaucoup trop sévère, mais je crois que cela t’aide à te concentrer. »
12. Soutenir son enfant à planifier ses travaux et à acquérir une méthodologie de travail personnelle.
13. Favoriser une bonne estime de soi. Donner de la valeur aux réussites, les dire. La parole est la conscience de l’estime de soi. Elle permet de rendre concrets les forces et les talents.

Stratégies pour favoriser l’autonomie de son enfant :
1. Encourager son affirmation personnelle. Encourager l’enfant à prendre sa place dans le groupe, à se faire respecter.
2. Respecter le rythme d’apprentissage de l’enfant. Éviter le stress de la performance.
3. Proposer à l’enfant des défis à sa mesure. La persévérance dans l’échec permet de ne pas voir l’échec comme une erreur, mais plutôt comme une façon d’apprendre.
4. Souligner régulièrement à l’enfant ses forces et reconnaître les efforts qu’il déploie.
5. Être ferme sur certains points importants et faire preuve de souplesse pour d’autres de façon à permettre à l’enfant de s’affirmer, de choisir et de renoncer.
6. Encourager son enfant à faire des choix (à l’intérieur de certaines limites).
7. Suggérer à son enfant des stratégies plutôt que de lui imposer des moyens préétablis.
8. Encourager ainsi son enfant à choisir ses propres stratégies, ses propres moyens.
9. Amener son enfant à comprendre qu’il est normal de faire des erreurs. Donner l’exemple : ne soyez pas un parent parfait!
10. Encourager son enfant à trouver les moyens de s’adapter aux situations difficiles, à se dépasser.

Sources :
-  DARCHE, Robert. Stratégies de réussite scolaire. Guide d’utilisation.
   Services Éducatifs sur la Réussite Scolaire (S.E.R.S.), 1994 (révisé en 2005).
www.teljeunes.com
L’intimidation entre enfants c’est aussi l’affaire des parents… un dépliant produit par
   la Commission scolaire des Affluents, la Commission scolaire de Montréal et
   l’Ordre des psychologues du Québec.
-  L’Avenue, justice alternative (450) 581-1459

 

La réussite scolaire c'est l'affaire de tous